Suite à l’atelier de travail qu’avait organisé l’association KOURAJ, le jeudi 15 janvier 2015, la ministre démissionnaire déléguée auprès du premier ministre des Droits de l’Homme et de la lutte contre la pauvreté extrême a fait sortir une notre de presse pour témoigner l’engagement du Gouvernement pour le respect et la protection des Droits Humains des personnes, Lesbiennes, Gays, Bisexuelles, Transgenres dans le pays.

Publié: janvier 17, 2015 dans Mis à jour

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BUREAU DE LA MINISTRE DÉLÉGUÉE AUPRÈS DU PREMIER MINISTRE CHARGÉE DES DROITS HUMAINS ET DE LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ EXTRÊME

L’organisation KOURAJ organise un atelier de travail sur la discrimination

 

[Port-au-Prince, 16 janvier 2015] – La Ministre démissionnaire Marie Carmèle Rose Anne Auguste a participé, jeudi 15 janvier 2015 à l’hôtel Royal Oasis, à un atelier sur la discrimination organisé par l’organisation LGBT dénommée KOURAJ.

Cet atelier vise à consolider la lutte contre la discrimination et à plaider en faveur du respect des droits des Lesbienne, gay, bisexuels et transgenres (LGBT). Le thème de cet atelier : « La lutte contre la discrimination, que dit la loi ? » rejoint les préoccupations les plus profondes du gouvernement, selon madame Rose Anne Auguste.

Dans ses propos de circonstance, la Ministre déléguée aux droits humains et à la lutte contre la pauvreté extrême a plaidé en faveur d’une société inclusive où les droits de toutes les citoyennes et de tous les citoyens sans distinction aucune sont respectés.

A travers les mécanismes mis en place depuis l’arrivée au pouvoir du président Michel Joseph Martelly, le gouvernement a fait de l’inclusion et de la lutte contre toutes les discriminations la base idéologique de sa politique sociale et économique. « Le combat à mener contre la discrimination est de taille », souligne la Ministre Auguste qui croit nécessaire de changer les mentalités, de défaire l’effet persistant de plusieurs siècles de préjugés.

L’atelier du 15 janvier 2015 est le point de départ d’une phase de concertation avec l’ensemble des acteurs intervenant dans le domaine des droits humains, a pour sa part précisé monsieur Charlot jeudy, président de l’organisation KOURAJ.

Monsieur Jeudy a tenu à souligner que « la question de l’homosexualité et de sa reconnaissance se pose aussi à travers les jeunes, les familles ». Le responsable de KOURAJ pense qu’il ne faut pas nier les conséquences pour un jeune d’affirmer son homosexualité ou sa transsexualité que ce soit dans le cadre familial, amical ou scolaire. Il a enfin dénoncé les comportements jugés discriminatoires affichés envers certains citoyens à cause de leur orientation sexuelle.

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